La vie
C'est un vaste sujet, la vie. Et on peut l'aborder différemment, on peut déjà la voir différemment : les problèmes, le sens de la vie, les phases de la vie... Ce qui m'intéresse, au moins cette fois, c'est le déroulement de la vie et ses aléas.
On construit souvent sa vie en fonction de l'avenir : C'est qui nous importe, car le propre de l'homme, contrairement à l'animal, c'est de se projeter dans un futur plus lointain que la journée. On s'imagine d'abord de nombreux projets, plus stupides les uns que les autres, lorsqu'on est enfant. L'adolescence nous met en face de nos problèmes et de notre conscience en éveil, et on s'en sort plus ou moins bien. Et après, je ne sais pas encore.
Mais du fait de ces projets, on a une vision complètement biaisée de l'avenir que l'on pense pouvoir avoir, et donc une vision réellement modifiée de la vie elle-même. En effet, nos projets sont parfaits et sans accroc ; la vie, elle, comporte des accrocs, parfois des gros. La vie oppose ses inconvénients à l'humain qui cherche à avancer vers ce but, ce projet qu'il s'est fixé. Ainsi, notre représentation de la vie n'est plus celle qu'elle devrait être :
La vie ne se crée pas en fonction de l'envie de l'humain, de sa volonté uniquement ; la vie met, la plupart du temps, l'humain devant le fait accompli et lui demande de faire des choix, de s'adapter du mieux qu'il le peut, s'il souhaite s'en sortir.
Ce sont ces aléas du trajet, ces obstacles de parcours qui nous font changer de sentier selon que notre choix se porte plutôt sur le chemin de terre sûr et protégé mais peu excitant ou celui plus périlleux mais fort en sensations.
Chacun a ses objectifs, dans la vie, des objectifs plus ou moins accessibles, sur le court ou le long terme, plus ou moins réaliste, plus ou moins raisonnable. Pour certains, le seul objectif, passant avant tous les autres, est de trouver l'Amour, mais cet objectif n'étant pas innaccessible, une fois qu'ils l'ont trouvé, ils s'aperçoivent d'une erreur commise et font généralement une nouvelle erreur. Ils remarquent qu'une fois leur but atteint, ils n'ont plus d'objectif et repartent à zéro. Et ils s'imaginent que cet Amour restera à jamais.
La vie ne se crée pas en fonction de l'envie de l'humain, de sa volonté uniquement ; la vie met, la plupart du temps, l'humain devant le fait accompli et lui demande de faire des choix, de s'adapter du mieux qu'il le peut, s'il souhaite s'en sortir.
Ce sont ces aléas du trajet, ces obstacles de parcours qui nous font changer de sentier selon que notre choix se porte plutôt sur le chemin de terre sûr et protégé mais peu excitant ou celui plus périlleux mais fort en sensations.
Chacun a ses objectifs, dans la vie, des objectifs plus ou moins accessibles, sur le court ou le long terme, plus ou moins réaliste, plus ou moins raisonnable. Pour certains, le seul objectif, passant avant tous les autres, est de trouver l'Amour, mais cet objectif n'étant pas innaccessible, une fois qu'ils l'ont trouvé, ils s'aperçoivent d'une erreur commise et font généralement une nouvelle erreur. Ils remarquent qu'une fois leur but atteint, ils n'ont plus d'objectif et repartent à zéro. Et ils s'imaginent que cet Amour restera à jamais.
Certains recherchent la réussite professionnelle, qui commence d'abord, dans l'esprit, par la réussite scolaire. Mais notre génération étant bourrée de doutes et recherchant quelques certitudes, quelques repères que pouvaient avoir les générations précédentes, elle n'est pas même sûre de ce qu'on peut lui dire, lui proposer. Le système d'aujourd'hui, d'autant plus dans les circonstances actuelles, n'inspire aucune confiance. Comment peut-on espérer un bel avenir, ou simplement s'imaginer un avenir probable, lorsqu'on observe la situation mondiale, lorsqu'on regarde la merde des infos télé - quoique, ces infos généralement sans intérêt ne sont qu'un écran de fumée pour la masse humaine... Cette réussite professionnelle semble donc de plus en plus inaccessible, car, même une fois qu'on y est parvenu, on veut forcément plus.
Certains recherchent la perfection sur tous les plans, et, si cetobjectif est innacessible, donc reste un bon objectif, beaucoup se plantent et vérifient la célèbre phrase : "celui qui défend tout finit par ne rien défendre". Les personnes de cette catégorie se repèrent très facilement, et une personne sensée ne peut pas tomber dans un tel piège, après une courte réflexion.
D'autres n'ont pas de but, sinon que de s'éclater, et c'est toujours une alternative alléchante, ne plus se prendre la tête et faire ce qu'il vient. Et là, deux choses se heurtent : Soit on se dit qu'on est tous manipulés et qu'il est parfaitement possible de s'en sortir sans rien structurer de sa vie ; soit on se dit un peu que le fait d'être responsable et donc, de prévoir l'avenir avant de se faire plaisir, nous a été inculqué par un système social, mais on le fait quand même car on n'a pas les couilles de tout laisser tomber.
On est tous attaché à des chaînes, plus ou moins visible, mais je crois à la relative égalité des problèmes. Chacun a ses problèmes et ceux qui le cachent le mieux sont sans doute ceux qui le vivent le plus mal, mais c'est peut-être, après tout, quelque chose que je me dis pour me rassurer.
La seule certitude que l'on ait est, paradoxalement, qu'il n'y a plus de certitudes, qu'il n'y a plus de repères, qu'on est bourrés de doutes. On ne sait plus, on a peur. De l'avenir, de l'inconnu.
Certains recherchent la perfection sur tous les plans, et, si cetobjectif est innacessible, donc reste un bon objectif, beaucoup se plantent et vérifient la célèbre phrase : "celui qui défend tout finit par ne rien défendre". Les personnes de cette catégorie se repèrent très facilement, et une personne sensée ne peut pas tomber dans un tel piège, après une courte réflexion.
D'autres n'ont pas de but, sinon que de s'éclater, et c'est toujours une alternative alléchante, ne plus se prendre la tête et faire ce qu'il vient. Et là, deux choses se heurtent : Soit on se dit qu'on est tous manipulés et qu'il est parfaitement possible de s'en sortir sans rien structurer de sa vie ; soit on se dit un peu que le fait d'être responsable et donc, de prévoir l'avenir avant de se faire plaisir, nous a été inculqué par un système social, mais on le fait quand même car on n'a pas les couilles de tout laisser tomber.
On est tous attaché à des chaînes, plus ou moins visible, mais je crois à la relative égalité des problèmes. Chacun a ses problèmes et ceux qui le cachent le mieux sont sans doute ceux qui le vivent le plus mal, mais c'est peut-être, après tout, quelque chose que je me dis pour me rassurer.
La seule certitude que l'on ait est, paradoxalement, qu'il n'y a plus de certitudes, qu'il n'y a plus de repères, qu'on est bourrés de doutes. On ne sait plus, on a peur. De l'avenir, de l'inconnu.
J'aime bien, de cette manière, partir d'un point de réflexion et faire un cheminement, pas forcément logique, mais avec des pensées qui se suivent parfois un peu. C'est un aperçu du fonctionnement de mon esprit !
Notre vie est composée de soucis, de problèmes, et les gros problèmes, ceux qui s'installent à long terme, ceux qui viennent des autres, se mélangent avec les petits problèmes quotidiens qui peuvent, eux aussi, durer finalement, très longtemps.
L'enfer c'est les autres, on le sait, on nous l'a dit, mais sans les autres on n'est rien, et ça on le sait tous. Le plus misanthrope n'aurait personne contre qui pester s'il n'y avait personne d'autre. Le tout est de trouver un équilibre, non pas pour ne plus avoir de problème, non, car c'est impossible, mais pour faire en sorte que les problèmes qui subsisteront seront les moins conséquents possibles.
Au final, on fait ce que l'on peut. On essaie, on cherche. Pour mieux vivre, on n'a pas de solution toute préparée, mais je crois que pour mieux vivre, il est nécessaire de chercher comment mieux vivre. Si l'on ne cherche pas, si l'on se dit que ça va se caler tout seul, ça n'est pas possible.
La vie, c'est aussi la volonté, le travail. Le travail, qu'il soit intellectuel, physique, ou un mélange des deux, occupe l'esprit et le soigne, souvent. Je ne parle pas du travail, du boulot, mais plutôt de ce que l'on doit faire, de ce qui nécessite un effort, qu'il soit, ensore une fois, manuel ou mental. Un effort de structuration, un effort de compréhension... Et avec la volonté, n'importe quel travail peut se faire. Si un super pouvoir existait, ce serait d'avoir une volonté infinie, car avoir de la volonté, c'est dans le potentiel de l'humain.
D'un à un autre, d'humain à humain, on crée des relations qui définissent, finalement, notre personnalité. Enfin, qui la définissent moins qu'ils ne peuvent nous la révéler à nous même. On ne peut pas se voir, se regarder soi-même. C'est impossible, à cause de la conscience du moi. En revanche, on peut se voir à travers les autres, et trouver enfin le comportement, l'attitude la plus appropriée à adopter en fonction de notre moi.
Notre vie est composée de soucis, de problèmes, et les gros problèmes, ceux qui s'installent à long terme, ceux qui viennent des autres, se mélangent avec les petits problèmes quotidiens qui peuvent, eux aussi, durer finalement, très longtemps.
L'enfer c'est les autres, on le sait, on nous l'a dit, mais sans les autres on n'est rien, et ça on le sait tous. Le plus misanthrope n'aurait personne contre qui pester s'il n'y avait personne d'autre. Le tout est de trouver un équilibre, non pas pour ne plus avoir de problème, non, car c'est impossible, mais pour faire en sorte que les problèmes qui subsisteront seront les moins conséquents possibles.
Au final, on fait ce que l'on peut. On essaie, on cherche. Pour mieux vivre, on n'a pas de solution toute préparée, mais je crois que pour mieux vivre, il est nécessaire de chercher comment mieux vivre. Si l'on ne cherche pas, si l'on se dit que ça va se caler tout seul, ça n'est pas possible.
La vie, c'est aussi la volonté, le travail. Le travail, qu'il soit intellectuel, physique, ou un mélange des deux, occupe l'esprit et le soigne, souvent. Je ne parle pas du travail, du boulot, mais plutôt de ce que l'on doit faire, de ce qui nécessite un effort, qu'il soit, ensore une fois, manuel ou mental. Un effort de structuration, un effort de compréhension... Et avec la volonté, n'importe quel travail peut se faire. Si un super pouvoir existait, ce serait d'avoir une volonté infinie, car avoir de la volonté, c'est dans le potentiel de l'humain.
D'un à un autre, d'humain à humain, on crée des relations qui définissent, finalement, notre personnalité. Enfin, qui la définissent moins qu'ils ne peuvent nous la révéler à nous même. On ne peut pas se voir, se regarder soi-même. C'est impossible, à cause de la conscience du moi. En revanche, on peut se voir à travers les autres, et trouver enfin le comportement, l'attitude la plus appropriée à adopter en fonction de notre moi.
La vie consiste peut-être, finalement, à chercher la véritable attitude, le véritable comportement qui correspond au moi, à la personnalité qui nous est propre et qui ne peut pas, elle, être changée.
J'avoue me poser de nombreuses questions. Enfin, tant de questions qu'elles ne peuvent même plus se formuler dans ma tête. Mais toutes ces questions reviennent sans doute au même point, peut-être le sens de la vie...
Ça aurait fait une belle fin, eh bien non. A vrai dire, j'écris beaucoup, c'est décousu, ça part tout seul, je ne m'arrête pas. C'est spontané.
Chaque moment de la vie, chaque action que l'on accomplit, chaque problème, chaque jour, objet, pensée... Tout, tout ce qui nous conditionne est lié. C'est une grande douleur que de ne pas arriver à parler de ça, du véritable sentiment que je ressens vraiment dans ces moments là, ces moments d'incompréhension... Ça aurait pu être le titre de cet article, La vie, cette incompréhension, car on n'y comprend rien.
Et puis, à part la vie, il y a quoi ? Rien ! Un exercice auquel je me suis souvent essayé, c'est de m'imaginer de ce que serait le fait qu'il n'y ait pas la vie. Essayez, et vous comprendrez ce que ça signifie. Enfin, vous le saurez forcément si vous le comprendrez, ne serait-ce qu'une fraction de seconde : C'est fascinant, mais c'est tellement effrayant que le cerveau ne veut pas le comprend plus longtemps. Sans la vie, sans rien, il ne se passerait rien. Rien n'existerait, et personne, et on ne serait pas seul, car on n'existerait pas.
Une grande dérive pour une petite réflexion, instructurée et peut-être pas claire, mais sincère est spontanée : se poser les vraies questions, ça prend la tête, mais ça peut faire du bien aussi.
Ça aurait fait une belle fin, eh bien non. A vrai dire, j'écris beaucoup, c'est décousu, ça part tout seul, je ne m'arrête pas. C'est spontané.
Chaque moment de la vie, chaque action que l'on accomplit, chaque problème, chaque jour, objet, pensée... Tout, tout ce qui nous conditionne est lié. C'est une grande douleur que de ne pas arriver à parler de ça, du véritable sentiment que je ressens vraiment dans ces moments là, ces moments d'incompréhension... Ça aurait pu être le titre de cet article, La vie, cette incompréhension, car on n'y comprend rien.
Et puis, à part la vie, il y a quoi ? Rien ! Un exercice auquel je me suis souvent essayé, c'est de m'imaginer de ce que serait le fait qu'il n'y ait pas la vie. Essayez, et vous comprendrez ce que ça signifie. Enfin, vous le saurez forcément si vous le comprendrez, ne serait-ce qu'une fraction de seconde : C'est fascinant, mais c'est tellement effrayant que le cerveau ne veut pas le comprend plus longtemps. Sans la vie, sans rien, il ne se passerait rien. Rien n'existerait, et personne, et on ne serait pas seul, car on n'existerait pas.
Une grande dérive pour une petite réflexion, instructurée et peut-être pas claire, mais sincère est spontanée : se poser les vraies questions, ça prend la tête, mais ça peut faire du bien aussi.
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